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Dédé et son Mulet
Dédé et son Mulet
Kirghizistan, tiens ...une curieuse yourte !
Kirghizistan, tiens ...une curieuse yourte !
Tanzanie ... mes fans !
Tanzanie ... mes fans !
Uyuni, un salar bien salé ! ...
Uyuni, un salar bien salé ! ...
Le cratère du Nyiragongo ... pause vélo !
Le cratère du Nyiragongo ... pause vélo !
Atacama, rencontre ...
Atacama, rencontre ...
Soleil de Minuit ! Le Cap Nord n'est pas loin ...
Soleil de Minuit ! Le Cap Nord n'est pas loin ...
Chaudes couleurs des Andes argentines
Chaudes couleurs des Andes argentines
Parfois de terribles passages en vélo
Parfois de terribles passages en vélo
Pas toujours très chaud dans les déserts andins
Pas toujours très chaud dans les déserts andins
des tunnels incroyables au Pérou
des tunnels incroyables au Pérou
Le soleil se lève ... au Maroc
Le soleil se lève ... au Maroc

 

Boucle vélo au Kirghizistan : 17 août - 7 septembre 2022

400 photos ont été insérées cliquer sur  Mes chroniques journalières 

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Bilan de mon périple au Kirghizistan

     Une satisfaction personnelle pour avoir réussi à conjurer positivement la montée "impossible" par le versant Nord du lac Son Koul. L'entrainement que je m'étais imposé depuis des mois m'a permis de garder la tête froide face à l'impossibilité pour moi, compte tenu de la charge, de gravir en pédalant le col Tuz-Ashuu à 3200 mètres qui fait la jonction avec le superbe paysage du lac Son Koul. Certes, j'avais un poids d'une quelque cinquantaine de kilos (vélo et bagages), mais je pense que même sans bagage la montée complète par ce versant à vélo sans poser le pied par terre doit être vraiment très difficile voire exceptionnelle, même à VTT. J'ai eu le plaisir personnel de retrouver une forme de maîtrise que je n'avais pas eu l'occasion de mettre en application depuis mes plus difficiles courses en montagne voici ... bon nombre de décennies.

     Surprise quand même de la difficulté des pistes non bitumées, très nombreuses, très cassantes, avec mon vieux vélo qui s'est montré très vaillant, sans crevaison (excellents nouveaux pneus bien cramponnés de chez Schwalbe), sans rayons cassés, sans voilage de jante. La casse d'un bras de mon porte-bagage arrière résulte d'une casse antérieure mal réparée. La réparation de fortune s'est avérée suffisante. Néanmoins, cette fragilité m'a fait opter par limiter le parcours sur pistes que j'avais prévu, pour une raison de sécurité, depuis le lac Son Kol. Rien à regretter.

     Le fonctionnement de la balise satellite Garmin Inreach mini s'est avéré très efficace et très précis. L'envoi systématique de points de positionnement GPS toutes les demi-heures avec transfert immédiat sur la carte du site ddvagabondages.fr est très sécurisant pour la famille et les amis qui suivent le bipède et son Mulet. Première expérience de ce type, très positive et même rassurante puisque même sans réseau téléphonique et sans réseau internet, on sait très précisément où se trouve à quelques mètres près le porteur de la balise satellite.

     L'accueil des Kirghizes a été sans surprise, toujours agréable pour le cycliste. La difficulté de communiquer du fait des langues différentes, a été compensée par la belle tradition kirghize d'honorer l'hôte d'autant mieux qu'il se transporte à vélo et avec sa maison sur les porte-bagages. A recommander l'association CBT qui permet dans beaucoup de villages de trouver des auberges locales qui vous hébergent et vous nourissent de la meilleure des façons pour les occidentaux.

     Je connaissais le Sud du Kirghizistan pour y être allé deux fois, d'abord lors d'une expédition au Pic Lénine, puis lors de mon périple à vélo (avec le même Mulet) de Tashkent à Kashgar. Le Nord du Kirghizistan est très montagneux. On navigue en permanence dans des vallées d'altitude aux fortes dénivellations, assez peu peuplées avec l'impression d'être presque seul. Si l'accueil des habitants est toujours agréable pour le visiteur, la nourriture kirghize surprend l'occidental qui, au bout de quelques jours, a des envies de trouver bière, vin, plats connus, des manques toujours difficiles à combler. Si beaucoup de touristes se régalent à parcourir les montagnes et les lacs du Kirghizistan à cheval, à pied, en véhicules tout terrain, les cyclistes restent peu nombreux. Ces cyclistes circulent surtout dans le sens habituel Issyk-Koul (puis éventuellement Son-Koul), Narin, Osh. Je n'ai rencontré aucun cyclo-touriste dans le sens Ouest-Est que j'ai pratiqué.

     Boucle pas très longue mais ponctuée de rudes étapes, pistes très nombreuses et cassantes, hébergements satisfaisants et reposants, alimentation plus pour se nourir que vraiment pour manger agréablement avec un peu de manques, accueil toujours très chaleureux surtout dans les estives, et néanmoins ... un petit défi pour cyclo-touriste !

Le suivi de mon avancée de terrain est visible sur la carte ci-dessous grâce à la balise satellite que j'emporte (points toutes les demi-heures). Pour me laisser un message mettre en bas à gauche de cette page votre identifiant et votre mot de passe puis cliquer sur "tchat" et/ou "livre d'or". Pour lire mes textes cliquer sur "Chroniques journalières"

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